PIERRE-ANDRÉ PAGE

CONSEILLER NATIONAL

PIERRE-ANDRÉ PAGE

CONSEILLER NATIONAL

Elections fédérales du 20 octobre 2019

Candidat au Conseil National et au Conseil des Etats

POUR LA SUISSE.ecuCH AVEC FRIBOURG.ecuFR

POUR LA SUISSE.ecuCH AVEC FRIBOURG.ecuFR

Demain toujours à Berne,
pour promouvoir vos idées
et défendre vos convictions

Depuis quatre ans maintenant, au Conseil national, je défends mes convictions – les vôtres, celles pour lesquelles vous m’avez fait confiance en octobre 2015. Un environnement préservé, une agriculture de qualité et compétitive, une sécurité sociale pour les plus démunis, une filière de formation pratique pour nos jeunes, une mobilité garantie de manière égale pour tous !

Le 20 octobre prochain, je sollicite à nouveau votre confiance !

Au Conseil national, ou au Conseil des Etats, je resterai le Pierre-André Page que vous connaissez, à votre écoute, enthousiaste derrière ses projets, nourri de ses convictions – pour la Suisse, avec Fribourg.

Je compte sur votre voix, merci !

Pierre-André Page, conseiller national, Châtonnaye


NEWS 20.08.2019

20 octobre 2019: H-60 jours !

Août-Septembre-Octobre… Dans deux mois, les élections fédérales ! Il me reste 60 jours pour vous expliquer combien il est important que je poursuive mon travail parlementaire à Berne: pour Fribourg, pour notre agriculture, pour notre environnement, pour nos assurances sociales, en bref, pour vous, mes concitoyennes et concitoyens fribourgeois !

Et pour celles et ceux qui me connaissent un peu moins, il vous reste 60 jours pour me rencontrer, au hasard d’une manifestation, d’un événement, d’une soirée électorale. Je vous y attends, avec plaisir… pour la Suisse, avec Fribourg !

Conseil national et Conseil des Etats: la liste 5 vous attend. Merci de votre confiance et de votre appui !

Pierre-André Page, conseiller national, Châtonnaye


NEWS 06.08.2019

Les feux du 1er Août sont éteints. Et maintenant ?

L’après Fête nationale

Les feux du 1er Août sont éteints, les pétards se sont tus, les lampions et les drapeaux sont rangés. Et maintenant ? Que reste-t-il de notre Fête Nationale ? Petit retour sur mes deux messages: le premier, au brunch de «Vitagneau» à Cheyres où j’ai redit ma confiance en notre monde agricole bien vivant, le second au Foyer Sainte-Marguerite à Vuisternens-devant-Romont où j’ai exprimé ma gratitude à nos aînés !

 

Invité au brunch de «Vitagneau» de Sébastien Bise à Cheyres, j’ai redit toute la confiance que j’ai dans notre paysannerie d’aujourd’hui: des agriculteurs qui se battent, qui innovent, qui sont conscients de leur rôle de protecteur de la nature, des paysages et de l’eau. Mais quelques jours après le «jour du dépassement» (ce lundi 29 juillet dernier où notre humanité a épuisé toutes les ressources naturelles normalement disponibles pour une année entière), j’ai insisté sur l’engagement responsable nécessaire de chacune et de chacun pour notre environnement, pour le futur de nos enfants.

Le même soir, hôte du Foyer Sainte-Marguerite à Vuisternens-devant-Romont, je me suis souvenu, avec nos aînés, du 30 août 1939 et de l’élection du Général Henri Guisan, un ancien agriculteur qui conduira notre Armée durant la Seconde Guerre mondiale. L’occasion de redire le merci de notre génération à celles qui nous ont précédé: car c’est grâce à leur engagement, à leur esprit de souveraineté, que notre Pays est aujourd’hui ce qu’il est: un pays uni et fier du respect qu’il témoigne à ses minorités, un pays qui se montre positif et optimiste. Un pays que je sers par mon travail de paysan et par mon engagement politique de conseiller national.

Demain encore, pour vous, pour notre Suisse. Et surtout, avec votre soutien.

Pierre-André Page, conseiller national, Châtonnaye


NEWS 02.08.2019

Une idée qui nage en eaux troubles

«Sans eau, nous ne pouvons pas vivre». Voilà une évidence qui n’a en tous les cas pas besoin d’être rappelée ni encore moins politiquement récupérée ! Cette vérité, tous les paysans de notre pays, non seulement la partagent, mais font tout, au quotidien de leur travail, pour la respecter – et donc pour transmettre aux générations qui nous suivent, une nature propre, une eau potable et une agriculture dont les produits de qualité satisfont les consommateurs. Voilà pourquoi cette initiative doit être purement et simplement rejetée. Comme d’ailleurs celle qui entend faire de notre pays «une Suisse libre de pesticides de synthèse».

Une fois de plus, pareilles initiatives populaires en provenance des rangs verts, partent d’une idée généreuse mais enfoncent des portes ouvertes. Sans compter qu’au final, le résultat qu’elles pourraient obtenir, irait à l’encontre du bon sens et serait même dangereux pour notre agriculture, notre nature, nos produits et nos consommateurs. Voilà qui mérite d’être expliqué…

Les paysans seraient tentés d’intensifier leurs productions.
Avec l’initiative populaire fédérale «Pour une eau potable propre et une alimentation saine – Pas de subventions pour l’utilisation de pesticides et l’utilisation d’antibiotiques à titre prophylactique», les paiements directs ne seraient versés qu’aux exploitations qui n’utilisent pas de pesticides. Exclus également des paiements directs les agriculteurs qui utilisent des antibiotiques de manière prophylactique. Voilà qui, non seulement changerait radicalement notre système agricole suisse, mais aurait un effet final contraire. Car sans produits phytosanitaires, le volume des récoltes diminuerait drastiquement: on parle d’un recul d’environ 40%, si ce n’est, parfois, de la totalité. L’offre de produits suisses en baisse, leurs prix prendraient l’ascenseur ! Les paysans seraient tentés d’intensifier leurs productions. Et pour maintenir un approvisionnement de notre population, des denrées alimentaires devraient être importées : sans que nous puissions en contrôler la qualité de la production ! L’eau serait, peut-être protégée – et encore ! mais à quel prix ?
Non, aujourd’hui déjà, avec la Politique agricole 22+, de nombreux plans d’action sont développés et déploient leurs effets: l’Union Suisse des Paysans peut en témoigner ! Le paysan suisse connaît la valeur de sa terre – celle sur laquelle il vit et produit. Il est absurde de voir en lui un «pollueur avide de paiements directs». Au contraire, sa connaissance de la nature fait de chaque agriculteur suisse un acteur responsable à qui pareille initiative ne signifie que chicanes administratives supplémentaires et coûteuses à l’Etat.
«La terre nous offre l’eau, propre et gratuite» explique le texte de cette initiative. Chaque citoyenne et citoyen doivent en être convaincus : le paysan non seulement le sait mais ne fait rien ni pour la gaspiller ni pour la polluer. Levons donc notre verre (d’eau potable et propre) à la santé du refus de cette initiative verte… et bleue !

Pierre-André Page, conseiller national, Châtonnaye


NEWS 16.05.2019

Retroussons les manches !

Elections fédérales du 20 octobre 2019

L’UDC au Conseil des Etats, pour Fribourg

Mercredi 15 mai 2019, à La Joux, en Glâne, l’assemblée de l’UDC du canton de Fribourg m’a désigné comme candidat à l’élection au Conseil des Etats ! Le 20 octobre prochain, pour Fribourg, pour vous, je défendrai alors mon siège au Conseil national et viserai l’un des deux sièges fribourgeois à la Chambre des cantons.

Je me réjouis de cette double campagne ! Je suis prêt, enthousiaste et convaincu: prêt à poursuivre le travail réalisé – ou entrepris – pendant mes quatre années au Conseil national, enthousiaste à défendre les dossiers-défis qui nous attendent. Et parmi eux, la Politique agricole 2022 du Conseil fédéral qui durçit la vie des agriculteurs. Ou encore la Loi sur l’aménagement du territoire, la LAT II qui doit donner davantage de compétences aux cantons et aux communes.

Mais je suis aussi convaincu: et lorsque l’on parle d’aménagement du territoire, de nature, de climat, laissez-moi vous dire que depuis longtemps déjà, j’agis pour la nature, pour nos terres, pour notre climat, pour nos enfants ! Avec l’UDC, je n’ai pas attendu que le climat soit à l’ordre du jour de l’agenda politique pour agir. Agir c’est surtout inciter les gens à s’engager, à leur niveau, dans leur environnement direct, à faire quelque chose de concret. Voter contre la loi sur le CO2, c’est protéger nos familles et nos entreprises de nouvelles taxes, c’est éviter d’aggraver la situation des habitants des régions périphériques, obligés d’utiliser leur voiture pour vivre et travailler.

Notre parti est la plus grande force politique de notre canton: pourquoi serions-nous privés d’un siège à la Chambre des cantons ? La campagne des élections fédérales est lancée: je compte sur votre voix !

Pierre-André Page, conseiller national, Châtonnaye

Retrouvez mes anciennes publications dans la rubrique
« Archives »

Temps restant jusqu'aux élections

Jour(s)

:

Heure(s)

:

Minute(s)

:

Seconde(s)

Suivez-moi sur Facebook !

Pin It on Pinterest

Share This
Google+